Calculateur de RTP : volume misé et perte théorique

Le calcul utilise le coût d’un tour payant, le nombre de tours et le RTP de la configuration choisie. Conservez la même devise pour toutes les valeurs. La sélection d’un jeu remplit le pourcentage enregistré dans le catalogue ; le casino peut proposer une autre configuration.

Volume misé—
Perte théorique attendue—
Retour théorique—Total des paiements avant déduction des mises

Le calcul suppose que tous les tours payants indiqués sont effectués. Si le solde est épuisé avant, le volume change. Le RTP seul ne permet pas de calculer un intervalle de résultats pour une session.

Le même volume avec un autre RTP

RTPPerte théorique attendueDifférence de perte

La perte attendue est une moyenne mathématique pour le volume indiqué. Elle ne détermine ni la probabilité de bénéfice, ni la fréquence du bonus, ni le solde final.

La base de la perte attendue

Le volume misé est la somme des mises payées. Avec un coût fixe par tentative, il correspond au coût multiplié par le nombre de tours. Le retour théorique est le volume multiplié par le RTP. La perte attendue est la différence entre le volume et ce retour, soit volume × (100 % − RTP).

Par exemple, 600 tours à 0,40 € produisent un volume de 240 €. Avec un RTP de 96 %, les paiements théoriques totalisent 230,40 € et la perte attendue est de 9,60 €. Les 230,40 € représentent les paiements du modèle du jeu. Ce ne sont ni un bénéfice net ni un solde promis.

Un dépôt mesure autre chose. Les paiements du jeu peuvent financer de nouvelles mises ; un dépôt de 100 € peut donc soutenir un volume supérieur à 100 €. Le solde peut aussi être épuisé avant la fin des tours prévus. La base pertinente est le volume effectivement misé, et non le premier dépôt.

Pourquoi une moyenne ne définit pas le résultat d’une session

Deux jeux avec le même RTP peuvent répartir les paiements différemment. L’un peut rendre de petites sommes plus souvent. Un autre peut concentrer une plus grande part du retour dans des tours rares et importants. La moyenne ne décrit pas chaque paiement et ne détermine pas le nombre de tours sans gain.

Une classification de volatilité élevée ne fournit pas non plus un écart-type exact. Elle ne permet pas de calculer la probabilité de bénéfice ou les bornes d’une session. Un intervalle valable exige la distribution des paiements du jeu, les règles du mode et un modèle statistique adapté.

Un jeu moins volatil peut encore s’éloigner fortement de la moyenne sur une courte série. Les fonctions persistantes, cascades et états de bonus dépendent des règles reliant leurs étapes. Le nombre d’animations n’est pas nécessairement le nombre de tentatives payantes. Identifiez l’action qui débite une mise et les paiements rattachés au tour.

Comparer les configurations avec le même volume

Une différence de pourcentage doit utiliser la même base. Sur un volume de 10 000 €, des configurations à 96 % et 94 % diffèrent de 200 € de perte attendue. Cela ne promet pas un écart de 200 € entre deux sessions réelles : leurs paiements restent inconnus.

Considérons des configurations hypothétiques à 96,5 %, 95,5 % et 94,5 %. Deux valeurs voisines diffèrent d’un point de pourcentage. Sur un volume de 200 €, ce point représente 2 € de perte attendue. Les configurations extrêmes diffèrent de deux points, soit 4 €. Un volume inférieur réduit la différence dans la même proportion.

Les tours ordinaires et les achats de fonction peuvent utiliser des retours différents. Le nom du jeu ne suffit pas à identifier le bon mode. La configuration de RTP doit correspondre à la version et à la règle de facturation auxquelles le pourcentage se rapporte.

Inclure les achats et les majorations de mise

Comptez le montant total débité. Si la mise de base est de 0,20 € et qu’une fonction coûte 100 fois cette mise, un achat débite 20 €. Dix achats créent un volume de 200 €, et non de 2 €. Utiliser le pourcentage des tours ordinaires n’est correct que s’il s’applique aussi au mode d’achat.

Les tours gratuits inclus dans un achat n’ajoutent pas séparément du volume payé. Les paiements de la fonction appartiennent à cette entrée payante. Une majoration change également le coût : ajouter 0,05 € à une base de 0,20 € porte chaque tentative à 0,25 €.

Le paiement brut n’est pas le résultat net. Un achat de 20 € qui rend 12 € se termine par une perte de 8 €. Le nombre de cascades, multiplicateurs ou animations ne change pas le débit initial. Le guide d’achat de bonus explique la relation entre prix d’entrée, paiement et solde.

Un nombre de tours prévu diffère d’un solde limité

Le nombre de tours décrit un plan de calcul, et non la durée de vie d’un dépôt. Si le solde descend sous la mise nécessaire, le plan ne peut pas continuer sans nouvel argent. Si vous arrêtez avant, ne comptez que les tentatives payantes réellement effectuées. Un paiement important ne rend pas le résultat suivant connu.

Le budget définit une barrière de dépense ; la perte attendue ne le fait pas. Une moyenne de 9,60 € de perte ne signifie pas que cette somme suffise pour payer 600 tours. Les règles du solde promotionnel, les frais et les restrictions de retrait peuvent affecter l’argent disponible, mais ne font pas partie de la formule de retour du jeu.

Le contrôle des dépenses dépend des dépôts, du solde restant et des paiements déjà reçus. Une limite ou une pause restreint l’activité elle-même. Ces mesures agissent séparément de l’espérance mathématique, quel que soit le résultat de la session.